KUFFER, JEAN-LOUIS



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Jean-Louis Kuffer est né le 14 juin 1947 à Lausanne, à 8 heures 47.
Après un baccalauréat en langues modernes au Gymnase de la Cité, il a entrepris des études de lettres et sociologie à Lausanne, puis à Genève. Parallèlement il s’était lancé, dès 1969, dans la critique littéraire et le journalisme, d’abord à La Tribune de Lausanne puis à La Liberté de Fribourg, à La Gazette de Lausanne et, durant treize ans, au titre de journaliste libre, dans une dizaine d’autres médias tels que l’hebdomadaire Construire, la Radio Suisse Romande, le Magazine littéraire et le Service de Presse Suisse, notamment. Dès 1983, revenu à La Tribune-Le Matin, il assuma la charge de responsable de la rubrique culturelle du quotidien lausannois, jusqu’en 1989 où il intégra l’équipe de la rédaction culturelle du quotidien 24 Heures, dont il coordonne aujourd’hui encore les pages consacrées au livre, entre autres activités (entretiens, enquêtes culturelles, éditoriaux, etc.)
Dès 1970, Jean-Louis Kuffer a collaboré aux éditions L’Âge d’Homme, à Lausanne, à la fois au titre d’auteur et de directeur de collection, dirigeant notamment la série de littérature contemporaine. En 1973, il y publia son premier livre, Ô terrible, terrible jeunesse! cœur vide!, suivi en 1983 par Le Pain de coucou, qui obtint un prix de la Fondation Schiller, et en 1994 par Le Cœur vert. En 1986 parut en outre, aux Éditions Pierre-Marcel Favre, l’autobiographie de l’éditeur Vladimir Dimitrijevic, sous forme d’entretiens intitulés Personne déplacée. L’ouvrage connut une vaste diffusion avant d’être réédité au Canada.
Marié en 1982 avec L., Jean-Louis Kuffer est le père de deux filles, S., née en 1982, et J., née en 1985. En 1982, il participa à la fondation du journal littéraire Le Passe-Muraille, avec quatre autres compères (Jean-Luc Badoux, Christophe Calame, Jacques-Michel Pittier et René Zahnd), dont il est aujourd’hui encore rédacteur en chef de la nouvelle formule. Le Passe-Muraille est l’une des dernières publications romandes strictement réservées à l’actualité littéraire, où ont paru des milliers d’articles et de textes inédits d’auteurs romands ou étrangers.
Ayant quitté les éditions L’Âge d’Homme en 1994, pour des raisons autant personnelles que politiques, Jean-Louis Kuffer a confié son nouveau manuscrit, consistant en une suite de récits à caractère d’autofictions, à Bernard Campiche, qui le publia en automne 1995 sous le titre de Par les temps qui courent. Ce livre fut repris par les Éditions Le Passeur, à Nantes, et obtint le premier Prix Édouard-Rod en 1996. En 1997 parut un roman «virtuel», intitulé Le Viol de l’ange, suivi, chez Bernard Campiche toujours, de «fugues helvètes», Le Sablier des étoiles (1999), et de carnets (1993-1999), L’Ambassade du papillon, qui obtinrent le Prix Bibliothèque pour Tous 2001. Parallèlement, Jean-Louis Kuffer publia, à La Bibliothèque des Arts, deux ouvrages d’entretiens avec l’historien Alfred Berchtold, La Passion de transmettre, en 1997, et avec l’écrivain et critique Pierre-Olivier Walzer, Le Paladin des lettres, en 1999.
Aux Éditions Campiche parurent plus récemment un recueil de nouvelles, Le Maître des couleurs, et un deuxième volume de carnets (1973-1992), Les Passions partagées, qui obtint le prix Paul Budry 2005.
Jean-Louis Kuffer publie, en automne 2006, un roman intitulé Les Bonnes Dames, aux Éditions Campiche, et, au printemps 2007, chez le même éditeur, une évocation littéraire de cinq siècles de littérature romande intitulée Impressions d’un lecteur à Lausanne.
Le prix de littérature lui a été remis en octobre 2006 par la Fondation pour la culture de l’État de Vaud.
Jean-Louis Kuffer ne collabore plus avec Bernard Campiche Éditeur.

Depuis plusieurs années, Jean-Louis Kuffer anime un blog littéraire, très visité et commenté:
http://carnetsdejlk.hautetfort.com/livre/

L’Ambassade du papillon
Les Bonnes Dames
Impressions d’un lecteur à Lausanne
Le Maître des couleurs
Par les temps qui courent
Les Passions partagées
Le Sablier des étoiles
Le Viol de l’ange


Le «blog» de Jean-Louis Kuffer