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Coups
de griffe dans la montagne: une cure de désintoxication tourne au drame
bouffon. Le premier roman de Jacques-Étienne Bovard est une pure
réussite. Il est rare qu’un premier roman s’impose d’emblée par la
fermeté du récit, par cette manière d’en tenir la bride avec autant
d’autorité que de souplesse, d’en contrôler le rythme, les écarts, les
haltes, en sachant aussi le faire avancer à coups de fouet. Telles sont
pourtant les qualités de Jacques-Étienne Bovard qui a une trentaine
d’années…
MICHEL AUDÉTAT, L’Hebdo
…Or
voici qu’il fait une entrée remarquée, et remarquable, dans le cercle à
notre sens très restreint des authentiques romanciers. Mieux: en
maniant avec bonheur des outils narratifs classiques, il donne une
œuvre aux résonances contemporaines… …Avec ce livre, Jacques-Étienne
Bovard signe une réussite et affiche une maturité étonnante. Les
personnages sont brossés avec talent, les ressorts et rebondissements
romanesques sont distribués avec intuition. Quant à l’écriture, elle
sonne juste de bout en bout: il n’y a aucune pose là-dedans, mais une
santé et une solidité qui ravigotent.
RENÉ ZAHND, Le Passe-Muraille
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