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Si
le roman d’Élisabeth Horem nous touche et nous trouble comme une
profonde et lancinante musique, c’est que le sort du protagoniste y est
restitué avec une rare qualité d’évocation. À égale distance de la
précision «réaliste» et de la suggestion onirique, le roman prend le
lecteur au même piège que celui dans lequel se débat le protagoniste,
dans une sorte de cul-de-sac qui est celui-là même de la vie, au milieu
de ce «Ring» cerné d’horloges et d’infini, cercle des riches
entouré de banlieues tiers-mondistes, boucle d’une vie qui se referme
sur une solitude. …Le Ring est indéniablement un roman
accompli et très justement révélé à l’attention du public, dont
l’atmosphère et la magie nous hantent longtemps encore après la
disparition du personnage en un remous anonyme du fleuve de la vie.
24 Heures et Tribune de Genéve
Le Ring tire sa force de son magnifique dépouillement… Le Ring
est en effet un roman d’une exemplaire sobriété, taillé net, d’une
retenue vibrante. Une écriture blanche, un style dépouillé, et une
histoire qui est précisément celle d’un dépouillement…
L’Hebdo
Voilà un beau roman, qui vous habite pour longtemps. Maniant une
écriture à la fois efficace et harmonieuse, Élisabeth Horem fait preuve
d’une étonnante maturité. En 192 pages, une histoire simple baignée
dans une atmosphère envoûtante.
L’Illustré
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